Après deux ans de travaux, la salle du Liberté a rouvert ses portes en novembre 2009. Avec un look métamorphosé mais une volonté identique: croiser les genres et les publics.
L’espace. C’est la première chose qui marque en pénétrant le nouveau Liberté. Première surprise, le hall d’accueil en forme de “L", vaste espace de déambulation avec bar, vestiaires et stand d’informations. Au plafond, des néons jaunes et des jeux de couleurs en trompe l’oeil. Sur les murs, de faux drapés en béton rouge.
Si la forme extérieure du bâtiment est restée identique, l’intérieur n’a plus rien à voir avec “l’ancien” Liberté. «Les seules choses qui n’ont pas bougé sont la voûte et les passerelles techniques». Ainsi que quelques graffs des années 1990. Pour le reste, fini les coursives étroites et sombres qui entouraient la salle, les multiples escaliers pour accéder à la fosse, les couleurs délavées. Fini aussi les espaces extérieurs sous les arcades, désormais closes.
Le public ne rentre plus par la rue d’Isly mais par l’esplanade Charles-de- Gaulle, elle-même très “aérée”. D’où la sensation d’espace. Une fois dans la salle, l’impression change. Couleurs plus sombres, gril technique renforcé, fauteuils orientés vers la scène, le Liberté a le look d’une vraie salle de spectacle. Le sol a été creusé pour permettre, entre autres, d’ajouter une rangée de gradins. Tous les choix techniques, assure l’équipe du Liberté, ont été faits pour optimiser l’acoustique : toit en laine de roche, disparition des vitres, matériaux du sol...
Avec ses 5200 places et sa deuxième salle (l’Etage) de près de 1000 places, le Liberté se veut ouvert à des genres musicaux et des formats très différents.
L’Etage (ne l’appelez plus Liberté Haut !) sera dédié aux musiques actuelles et mis à disposition d’organisateurs de concerts et d’artistes locaux. La salle dispose d’un mur mobile, de fenêtres avec des volets pivotants (que l’on voit depuis l’esplanade Général de Gaulle), d’un gril technique sur toute la longueur et de nouveaux locaux en backstage, pour accueillir des bureaux associatifs ou des loges d’artistes.
L’ensemble des travaux du Liberté aura coûté 24 millions d’euros.
Cédric Rousseau
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ROLLAND
Je viens de lire les commentaires sur le nouveau liberté dont j'ai fait connaissance hier lors du concert de hugues auffray : je rejoins les personnes critiquant les strapontins. bravo mr l'architecte !! vous n'avez pas du vous asseoir dessus pendant trois heures. dépensez tant d'argent et ne pas penser au confort des spectateurs... d'ailleurs est ce vraiment une salle aux normes avec ces sièges, je me demandais pendant le spectacle et si il y avait le feu comment les gens pourraient partir ????
c'est dommage car la salle est très belle.
d'ailleurs pour finir bravo hugues auffray ! quel spectacle !!
Lundi 08 Novembre 2010 - 11:37
claire
Très belle salle, très beau hall d'accueil... Mais qu'est ce que c'est que ces sièges? Pour gagner des places supplémentaires , on a fait des places vraiment trop petites!!! comme le dit sarah , ça gâche le spectacle, les sièges en plastique et les genoux coincés contre les places de devant, c'est très désagréable... et je ne mesure qu'1,70m!! C'est franchement ridicule de ne pas avoir soigné ce détail (qui n'en est pas un quand on reste assis 2 heures...)
Lundi 22 Février 2010 - 16:44
Sarah
Un bâtiment tout neuf, 24 millions d'euros, et pas de place pour s'assoir ???
Pourquoi la taille moyenne des gens n'a pas été prise en compte pour espacer les sièges raisonnablement ? Le mal au genoux gâche le spectacle, on regrette d'avoir payé sa place et on hésite à revenir... Tous nos voisins des gradins avaient la même réaction... vraiment dommage !
Samedi 23 Janvier 2010 - 15:47
FOULLE
Je remarque depuis hier des plaques au sol autour du Liberté avec des mots écrits dessus ? Quelle est la signification ?
Mercredi 18 Novembre 2009 - 13:49
Centre
1 BOULEVARD DE LA LIBERTE
35000 RENNES